Chien de chasse : guide complet pour bien choisir et éduquer

Chien de chasse de type spaniel assis dans un champ à côté de son maître en tenue de chasseur, prêt à partir à la chasse

Un chien de chasse désigne un chien sélectionné et éduqué spécifiquement pour assister le chasseur dans la recherche, la poursuite, le rapport ou l’arrêt du gibier. Ces animaux se répartissent en plusieurs grandes familles selon leurs aptitudes : les chiens d’arrêt qui signalent la présence du gibier, les chiens courants qui le poursuivent à la voix, les chiens de rapport qui rapportent le gibier abattu, les chiens leveurs de gibier, et les terriers qui délogent les animaux de leurs terriers. Chaque catégorie regroupe des races aux caractéristiques morphologiques et comportementales distinctes, adaptées à des types de chasse et des terrains spécifiques.

Voici les points essentiels à retenir sur les chiens de chasse :

  • Diversité : plus de 50 races reconnues en France, réparties en 6 groupes FCI selon leurs aptitudes
  • Usages variés : chasse au petit gibier, grand gibier, gibier d’eau, chasse à courre, déterrage
  • Éducation spécifique : dressage cynégétique nécessaire en complément de l’éducation de base
  • Obligations légales : déclaration, identification, vaccination antirabique dans certains départements
  • Coût global : entre 500 et 2 000 euros à l’achat, puis 800 à 1 500 euros annuels d’entretien
  • Vie familiale : possible mais nécessite de répondre aux besoins d’exercice et de stimulation

Les principales races de chiens de chasse et leurs usages

Les races de chiens de chasse reconnues par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) se répartissent en plusieurs groupes, chacun correspondant à des aptitudes et des modes de chasse spécifiques.

Chiens d’arrêt (Groupe 7 FCI)

Les chiens d’arrêt repèrent le gibier à plume grâce à leur odorat développé et signalent sa présence en adoptant une posture figée caractéristique, permettant au chasseur de s’approcher. Les races principales incluent :

Le Braque (Allemand, Français, de Weimar) excelle dans la chasse au gibier à plume en plaine et en bois. Sa polyvalence, son nez fin et son arrêt ferme en font un compagnon apprécié. Le Braque Allemand, particulièrement populaire, mesure entre 58 et 64 centimètres au garrot et pèse 25 à 32 kilogrammes.

Le Pointer et le Setter (Anglais, Irlandais, Gordon) sont réputés pour leur vitesse, leur élégance et leur capacité à couvrir de vastes espaces. Le Setter Anglais, au pelage long et soyeux, mesure 61 à 68 centimètres et se distingue par son tempérament doux et sa passion pour la chasse.

L’Épagneul Breton, race française très répandue, combine un gabarit compact (47 à 52 centimètres) avec d’excellentes aptitudes sur tous types de terrains. Son caractère affectueux facilite également son intégration familiale.

Chiens courants (Groupe 6 FCI)

Les chiens courants poursuivent le gibier en aboyant (chasse à la voix) pour permettre au chasseur de suivre la progression et de se positionner. Ils chassent généralement en meute ou en petits groupes.

Le Beagle, petit chien courant de 33 à 40 centimètres, excelle dans la chasse au lièvre et au lapin. Son tempérament joyeux et sociable en fait également un animal de compagnie apprécié, à condition de satisfaire ses besoins d’exercice.

Les chiens courants français (Ariégeois, Gascon Saintongeois, Poitevin, Porcelaine) sont spécialisés dans la chasse au grand gibier (cerf, sanglier, chevreuil). Leur taille varie de moyenne à grande (55 à 72 centimètres selon les races) et leur endurance est remarquable.

Le Basset Hound et le Basset Fauve de Bretagne, chiens bas sur pattes, chassent le lapin et le lièvre en suivant les traces au sol. Leur morphologie particulière ralentit leur allure, permettant aux chasseurs à pied de suivre.

Chiens de rapport et leveurs (Groupe 8 FCI)

Ces chiens spécialisés dans la chasse au gibier d’eau et au gibier à plume rapportent le gibier abattu ou le font s’envoler pour permettre le tir.

Le Labrador Retriever et le Golden Retriever sont les races les plus populaires pour le rapport. Leur bouche douce, leur passion pour l’eau et leur obéissance en font des auxiliaires parfaits pour la chasse au gibier d’eau. Leur tempérament équilibré explique également leur succès comme chiens de famille.

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Le Cocker Spaniel (Anglais et Américain) et le Springer Spaniel lèvent le gibier dans les zones denses (ronces, fourrés) et le rapportent une fois abattu. Leur taille moyenne (38 à 51 centimètres) et leur agilité leur permettent de pénétrer des couverts inaccessibles aux chiens plus grands.

Terriers (Groupe 3 FCI)

Les terriers pratiquent le déterrage, consistant à déloger les animaux (renards, blaireaux) de leurs galeries souterraines. Races principales : Jack Russell Terrier, Fox-Terrier, Teckel. Leur petit gabarit, leur courage et leur ténacité sont caractéristiques.

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Type de chasseRaces adaptéesTailleCaractère dominant
Gibier à plume (plaine)Braque, Pointer, SetterGrandeÉnergique, indépendant
Petit gibier (bois)Épagneul Breton, CockerMoyenneAffectueux, actif
Grand gibier (meute)Chiens courants françaisGrandeSociable avec congénères
Gibier d’eauLabrador, GoldenGrandeDoux, obéissant

Choisir son chien de chasse selon son profil de chasseur

Le choix d’un chien de chasse ne doit jamais se faire sur un coup de cœur esthétique mais résulter d’une analyse rigoureuse de vos besoins cynégétiques, de votre environnement et de votre expérience.

Type de chasse pratiqué

Identifiez précisément le gibier chassé et les techniques employées. Un chasseur de gibier d’eau privilégiera un Labrador ou un Golden pour leurs qualités de rapport et leur résistance au froid. Un chasseur de perdrix en plaine s’orientera vers un Pointer ou un Setter pour leur vitesse et leur capacité à couvrir de grandes surfaces. Un chasseur au sanglier en battue choisira un chien courant intégrable en meute.

La polyvalence constitue un critère important pour les chasseurs pratiquant plusieurs modes de chasse. Certaines races comme le Braque Allemand ou l’Épagneul Breton s’adaptent à différents types de gibier et de terrains, offrant une flexibilité appréciable.

Terrain et conditions de chasse

Le type de terrain influence significativement le choix de la race. Les grands espaces dégagés conviennent aux chiens rapides et endurants (Pointer, Setter), tandis que les zones boisées denses nécessitent des chiens plus compacts et agiles (Épagneul, Cocker). La chasse en montagne demande une endurance particulière et une ossature robuste.

Les conditions climatiques doivent également être considérées. Les races à poil court (Braque de Weimar) souffrent davantage du froid que celles à poil long (Setter). Les chiens à sous-poil dense (Labrador) supportent mieux l’humidité et les températures basses.

Expérience du chasseur

Un chasseur débutant privilégiera une race réputée pour sa docilité et sa facilité de dressage : Épagneul Breton, Labrador, Braque Français. Ces chiens pardonnent plus facilement les erreurs d’éducation et progressent rapidement.

Un chasseur expérimenté peut envisager des races plus indépendantes ou spécialisées nécessitant un dressage plus technique : Pointer Anglais, certains chiens courants, terriers de travail. La connaissance des subtilités du dressage cynégétique devient alors indispensable.

Mode de vie et environnement familial

Si le chien doit également vivre en famille, certaines races s’adaptent mieux à cette double fonction. Labrador, Golden Retriever, Épagneul Breton et Beagle combinent généralement aptitudes cynégétiques et tempérament familial équilibré. Attention cependant : un chien de chasse conserve des besoins d’exercice et de stimulation importants même en contexte familial.

L’espace disponible constitue également un critère. Un chien de grande taille nécessite logiquement plus d’espace qu’un terrier ou un petit chien courant. Un jardin clôturé représente un plus appréciable, particulièrement pour les races énergiques.

Budget disponible

Le coût varie considérablement selon les races et les lignées. Un chiot issu de lignées de travail performantes coûte entre 800 et 2 000 euros, voire davantage pour des lignées champions. S’ajoutent les frais vétérinaires, l’alimentation de qualité (80 à 150 euros mensuels selon la taille), l’équipement (collier, laisse, panier, gamelles), et le dressage professionnel si nécessaire (300 à 1 000 euros selon la formule).

Éducation et dressage du chien de chasse

L’éducation d’un chien de chasse comprend deux volets complémentaires : l’éducation de base commune à tous les chiens, et le dressage cynégétique spécifique développant les aptitudes naturelles pour la chasse.

Éducation de base

L’éducation fondamentale débute dès l’arrivée du chiot, idéalement vers 8 semaines. Les apprentissages essentiels incluent la propreté, la marche en laisse sans tirer, le rappel (particulièrement crucial pour un chien de chasse), les positions de base (assis, couché, pas bouger), et la socialisation avec humains, congénères et environnements variés.

La socialisation précoce revêt une importance capitale. Un chien de chasse rencontrera durant sa vie professionnelle des situations diverses : autres chiens, bruits de tirs, véhicules, environnements inconnus. Une socialisation déficiente peut générer des peurs ou de l’agressivité compromettant ses capacités de travail.

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Les méthodes positives basées sur le renforcement donnent d’excellents résultats : récompenses alimentaires, félicitations vocales, jeux. La cohérence, la patience et la régularité constituent les clés d’une éducation réussie.

Dressage cynégétique

Le dressage spécifique commence généralement vers 6 mois, lorsque le chien possède une éducation de base solide et une maturité physique suffisante. Ce dressage vise à développer et canaliser les aptitudes naturelles : quête, arrêt, rapport, suivi de piste selon la race.

Pour les chiens d’arrêt, le dressage inclut l’initiation au gibier, le développement de la quête méthodique, la consolidation de l’arrêt, et l’habituation au coup de feu. Les jeunes chiens sont progressivement exposés à des oiseaux vivants (cailles, perdrix d’élevage) dans des conditions contrôlées.

Pour les chiens de rapport, l’apprentissage du rapport correct (sans mâcher le gibier), de l’envoi au rapport sur ordre, et du marquage (mémorisation de l’emplacement de chute du gibier) constituent les bases. L’initiation à l’eau se fait graduellement, en respectant le rythme de l’animal.

Les chiens courants apprennent le lancer (partir sur une piste), le suivi vocal (aboyer sur la voie), et le retour au maître. Le travail en meute nécessite également une hiérarchie établie et un respect des congénères.

Le recours à un dresseur professionnel ou à un club de chasse permet de bénéficier d’infrastructures adaptées (terrains d’entraînement, gibier d’élevage) et de conseils d’experts. Les stages de dressage en pension coûtent entre 300 et 800 euros selon la durée et les prestations.

Entretien physique et stimulation

Un chien de chasse nécessite un exercice quotidien conséquent, même hors saison de chasse. Une à deux heures d’activité quotidienne sont nécessaires pour les races énergiques. Les promenades en forêt, les séances de rapport, les jeux de pistage maintiennent la condition physique et mentale.

La période hors chasse représente un défi : le chien conserve ses besoins d’activité alors que l’usage cynégétique cesse temporairement. Les activités complémentaires comme le canicross, la randonnée, ou les disciplines d’obéissance permettent de canaliser cette énergie.

Coûts et obligations légales en France

La détention d’un chien de chasse implique des coûts financiers significatifs et le respect d’obligations légales spécifiques.

Coûts d’acquisition et d’entretien

L’achat d’un chiot inscrit au LOF (Livre des Origines Français) varie entre 500 et 2 000 euros selon la race, la lignée et la réputation de l’élevage. Les chiots issus de champions de travail ou de beauté atteignent les tarifs supérieurs.

Les frais vétérinaires la première année incluent : consultations, primo-vaccination (100 à 150 euros), identification par puce électronique obligatoire (70 euros), stérilisation éventuelle (150 à 300 euros selon le sexe et la taille). Les années suivantes, les vaccins de rappel, les antiparasitaires et les consultations annuelles représentent 150 à 300 euros.

L’alimentation constitue un poste important : 50 à 150 euros mensuels selon la taille du chien et la qualité des croquettes. Les chiens de chasse nécessitent une alimentation énergétique de qualité, particulièrement durant la saison cynégétique.

L’équipement comprend : collier, laisse, longe, panier, gamelles, jouets, brosse, mais aussi équipement spécifique comme le collier de repérage GPS (200 à 600 euros), la cage de transport (80 à 200 euros), et le gilet de protection pour les battues (50 à 150 euros).

L’assurance responsabilité civile couvre les dommages causés par le chien. Certains contrats multirisques habitation l’incluent automatiquement, d’autres nécessitent une extension spécifique. Comptez 50 à 150 euros annuels pour une assurance dédiée.

Obligations légales

Tout chien de chasse doit être identifié par puce électronique et inscrit au fichier national I-CAD. Cette identification est obligatoire avant l’âge de 4 mois et avant toute cession.

La vaccination antirabique est obligatoire dans les départements déclarés infectés ou pour les chiens participant à des rassemblements cynégétiques (expositions, concours). La validité du vaccin conditionne la participation à ces événements.

La déclaration en mairie est requise dans certaines communes pour les chiens de chasse. Renseignez-vous auprès de votre mairie sur les formalités locales.

Le permis de chasser est nécessaire pour pratiquer la chasse avec son chien. Ce permis s’obtient après validation de l’examen du permis de chasser et paiement de la redevance cynégétique annuelle.

La responsabilité du propriétaire est engagée en cas de dommages causés par le chien : morsures, dégâts aux cultures, accidents de circulation. Une vigilance constante et un rappel fiable limitent ces risques.

Les chiens utilisés pour la chasse doivent respecter les périodes d’ouverture et de fermeture de chasse, les zones autorisées, et les espèces chassables. Le non-respect de ces règles expose à des sanctions pénales et financières.

Vivre sereinement avec un chien de chasse au quotidien

La cohabitation harmonieuse avec un chien de chasse nécessite de comprendre et respecter ses besoins spécifiques tout en l’intégrant dans la vie familiale.

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Gestion de l’instinct de chasse

L’instinct cynégétique persiste en permanence, y compris lors des promenades familiales et dans l’environnement domestique. Un chat, un lapin, un oiseau peuvent déclencher une poursuite instinctive. La socialisation précoce avec d’autres espèces atténue cette tendance, mais ne l’élimine jamais totalement.

Le rappel constitue l’apprentissage le plus crucial pour la sécurité du chien et la tranquillité du propriétaire. Un chien lancé sur une piste peut parcourir plusieurs kilomètres et se perdre. L’entraînement régulier au rappel, avec récompenses systématiques et situations progressivement distractives, construit une réponse fiable.

La longe (corde de 10 à 20 mètres) représente un outil précieux pour les entraînements au rappel et les promenades dans les zones où le chien ne peut être totalement libre. Elle offre une sécurité tout en permettant l’exploration.

Intégration familiale

Un chien de chasse bien éduqué et suffisamment exercé s’intègre parfaitement dans une famille. Les races comme le Labrador, l’Épagneul Breton ou le Beagle sont réputées pour leur douceur avec les enfants. La supervision reste néanmoins indispensable lors des interactions entre jeunes enfants et chien, quelle que soit la race.

Le chien doit disposer d’un espace personnel calme où se retirer : panier confortable dans un lieu tranquille, à l’abri des passages incessants. Le respect de ses temps de repos favorise l’équilibre comportemental.

Les règles de vie doivent être établies dès l’arrivée et maintenues avec cohérence par tous les membres de la famille : interdiction de monter sur le canapé, horaires de repas fixes, zones interdites. La clarté des règles sécurise le chien et prévient les comportements indésirables.

Santé spécifique

Certaines affections touchent plus fréquemment les chiens de chasse en raison de leur activité : blessures aux coussinets, épillets dans les oreilles ou entre les doigts, tiques et puces, entorses et traumatismes articulaires. Un examen minutieux après chaque sortie permet de détecter rapidement ces problèmes.

Les chiens courants et de rapport sont particulièrement exposés aux corps étrangers (épillets, épines) qui peuvent pénétrer la peau, les oreilles ou les yeux. Un nettoyage régulier et une inspection systématique limitent ces risques.

La dysplasie de la hanche et du coude affecte certaines races de grande taille (Labrador, Braque Allemand). Le dépistage radiographique des reproducteurs et le contrôle de la croissance (éviter surpoids et exercice intense avant 12 mois) réduisent l’incidence.

Période hors chasse

La gestion de la période de fermeture constitue un défi pour les propriétaires de chiens de chasse. L’arrêt brutal de l’activité cynégétique peut générer frustration, ennui et troubles comportementaux (destruction, aboiements excessifs, fugues).

Maintenez une activité physique régulière et variée : randonnées longues, baignades, jeux de rapport avec des balles ou des frisbees. Les disciplines canines comme l’obéissance, l’agility (pour les races de taille moyenne), ou le pistage offrent une stimulation mentale et physique précieuse.

Les jouets d’occupation (Kong fourrés, tapis de fouille) et les jeux olfactifs (cacher des friandises) stimulent mentalement le chien durant vos absences. Un chien fatigué physiquement et mentalement adopte naturellement un comportement calme à la maison.

Chien de chasse : bien le choisir et l’élever 🦴

L’acquisition d’un chien de chasse représente un engagement sérieux sur 10 à 15 ans. Cette décision nécessite une réflexion approfondie dépassant largement le simple désir de posséder un auxiliaire de chasse ou un compagnon au physique séduisant.

Évaluez honnêtement votre situation : disposez-vous du temps nécessaire pour l’éducation, le dressage et l’exercice quotidien ? Votre budget permet-il d’assumer les coûts d’entretien et les imprévus vétérinaires ? Votre environnement (logement, jardin, accès à des espaces naturels) convient-il aux besoins de la race envisagée ? Votre famille adhère-t-elle au projet et accepte-t-elle les contraintes associées ?

Le choix de la race doit correspondre précisément à votre pratique cynégétique, votre niveau d’expérience et votre mode de vie. Rencontrez des propriétaires de la race envisagée, assistez à des démonstrations de travail, visitez plusieurs élevages avant de décider. Un éleveur sérieux vous posera lui-même des questions pour s’assurer que le chiot sera placé dans un environnement adapté.

Privilégiez systématiquement les éleveurs déclarés, sélectionnant sur les aptitudes de travail et la santé, testant leurs reproducteurs (hanches, yeux), et assurant une socialisation précoce des chiots. L’inscription au LOF garantit la conformité au standard de race et la traçabilité généalogique, deux éléments importants pour un chien destiné à la chasse.

L’éducation et le dressage constituent des investissements de temps majeurs mais absolument indispensables. Un chien de chasse mal éduqué devient dangereux pour lui-même (fugues, accidents), pour autrui (morsures, dégâts) et inefficace cynégétiquement. N’hésitez pas à solliciter l’aide de professionnels ou à rejoindre un club de race pour bénéficier de conseils et d’infrastructures adaptées.

Enfin, gardez à l’esprit qu’un chien de chasse reste avant tout un chien, avec des besoins affectifs, sociaux et de bien-être. L’équilibre entre utilisation cynégétique et vie familiale harmonieuse se construit jour après jour, dans le respect mutuel et la compréhension des besoins de chacun.

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