Crotte de martre : comment l’identifier et que faire

La crotte de martre se reconnaît à sa forme allongée et torsadée, ses extrémités effilées et sa composition révélant un régime carnivore-omnivore. Ces excréments de martre mesurent généralement 5 à 10 cm de long pour 0,5 à 1 cm de diamètre, avec une couleur brun foncé à noir qui grise en séchant.
Identifier avec certitude une crotte de martre nécessite d’observer plusieurs critères : l’aspect en spirale caractéristique, la présence visible de poils, plumes ou baies non digérés, l’emplacement en hauteur ou en évidence (murets, souches, rochers), et l’odeur musquée marquée. Ces déjections servent au marquage territorial et signalent la présence régulière de l’animal.
Points clés pour reconnaître une crotte de martre :
- Boudin torsadé de 5-10 cm, extrémité pointue
- Contenu hétérogène : poils, plumes, os, baies
- Déposée en évidence : rochers, murets, combles
- Distinction difficile avec la fouine (contexte déterminant)
- Précautions nécessaires lors du nettoyage
Caractéristiques physiques des crottes de martre
Les déjections de martre présentent des caractéristiques morphologiques distinctives permettant leur identification sur le terrain ou dans les habitations.
Forme et dimensions
La crotte de martre adopte une forme cylindrique allongée, souvent torsadée en spirale sur toute ou partie de sa longueur. Cette torsion résulte du mouvement péristaltique intestinal et constitue un signe distinctif des mustélidés. Les boudins effilés se terminent en pointe à une ou aux deux extrémités, contrairement aux crottes de chat ou chien qui présentent des bouts plus arrondis.
La taille varie selon l’individu et son alimentation récente : 5 à 10 cm de longueur en moyenne, certaines atteignant 12 cm chez les gros mâles. Le diamètre oscille entre 0,5 et 1 cm, rarement plus. Cette finesse relative différencie la martre des carnivores de plus grande taille.
Couleur et texture
Fraîches, les crottes affichent une couleur brun foncé à noir brillant, presque luisante. L’aspect humide et la consistance molle témoignent d’un dépôt récent (moins de 24 heures). Avec le temps, les déjections sèchent et leur couleur vire au gris-brun mat. La surface devient rugueuse, parfois craquelée, et la texture se durcit considérablement.
L’odeur forte et musquée accompagne généralement les crottes fraîches. Cette senteur âcre, légèrement ammoniaquée, provient des glandes anales que la martre utilise pour marquer son territoire. L’intensité olfactive diminue avec le séchage mais reste perceptible plusieurs jours.
Composition révélatrice
Le contenu des crottes de martre trahit son régime alimentaire opportuniste. L’observation attentive révèle fréquemment des poils de rongeurs (campagnols, mulots, écureuils), des plumes d’oiseaux, de minuscules fragments d’os ou de dents, des élytres d’insectes (scarabées, hannetons), des pépins et peaux de fruits (baies, cerises, prunes) selon la saison, et parfois des noyaux entiers de cerises.
Cette richesse en éléments non digérés contraste avec les crottes de carnivores domestiques nourris aux croquettes industrielles, généralement plus homogènes. La diversité du contenu confirme le statut de prédateur généraliste de la martre.
Où trouve-t-on les crottes de martre
L’emplacement des déjections constitue un indice essentiel pour l’identification et la compréhension du comportement territorial de l’animal.
Marquage territorial en milieu naturel
La martre dépose ses crottes de façon stratégique pour signaler sa présence aux congénères. Les emplacements privilégiés incluent les rochers et pierres plates en évidence, les murets de pierres sèches bordant chemins et parcelles, les souches d’arbres coupés ou tombés, les troncs couchés traversant les sentiers, les branches horizontales à hauteur moyenne (1-3 mètres), et les carrefours de chemins forestiers.
Cette habitude de déposer les crottes sur muret, rochers et souches répond à une logique de communication territoriale : ces emplacements surélevés et visibles diffusent mieux l’odeur et restent accessibles même sous la neige. Un même site peut accumuler plusieurs crottes sur quelques semaines, formant de petites latrines.
Présence dans les bâtiments
Lorsque la martre s’installe dans une habitation, ses crottes apparaissent dans les combles et greniers, sur les poutres horizontales, dans l’isolation (laine de verre, laine de roche), aux angles des charpentes, et parfois sur le plancher des espaces peu fréquentés. Ces crottes dans les combles signalent une installation durable, l’animal ayant trouvé un gîte tranquille et protégé.
La martre préfère généralement les milieux forestiers et semi-ouverts mais s’adapte à la proximité humaine quand les conditions s’y prêtent. Sa présence dans la maison reste moins fréquente que celle de la fouine, plus urbaine, mais n’est pas exceptionnelle dans les zones rurales bordées de forêts.
Indices complémentaires
Autour des crottes, rechercher d’autres signes de présence : empreintes à cinq doigts avec griffes dans la poussière ou la neige, traces de griffes sur les poutres, poils accrochés aux aspérités, restes de proies (plumes, petits os), et sons nocturnes (courses, grattements, cris aigus).
Différence crotte martre fouine : comment les distinguer
La distinction entre crottes de martre et de fouine pose un défi réel aux observateurs, ces deux mustélidés produisant des déjections morphologiquement très proches.
Ressemblances trompeuses
Martre et fouine appartiennent au même genre (Martes) et partagent de nombreuses caractéristiques : taille similaire des crottes (5-10 cm), forme torsadée identique, contenu alimentaire comparable (carnivore-omnivore), et utilisation des déjections pour le marquage territorial. Sur le seul critère morphologique, la différenciation reste aléatoire même pour des naturalistes expérimentés.
Critères de différenciation
Quelques nuances peuvent orienter l’identification. Les crottes de fouine présentent parfois une odeur légèrement plus forte et persistante, bien que ce critère reste subjectif. La fouine produit souvent des accumulations plus importantes de déjections dans ses latrines habituelles, tandis que la martre disperse davantage ses crottes.
La texture peut différer légèrement : crottes de fouine parfois plus sèches et friables, celles de martre conservant un aspect plus compact même sèches. Ces différences restent toutefois subtiles et non systématiques.
Contexte écologique déterminant
Le contexte d’observation fournit l’indice le plus fiable. La martre des pins (Martes martes) fréquente prioritairement les forêts de feuillus et mixtes, les massifs boisés étendus, les zones montagneuses jusqu’à 2000 mètres, et reste généralement éloignée des agglomérations. Elle grimpe excellemment et chasse en partie dans les arbres.
La fouine (Martes foina) colonise préférentiellement les milieux anthropisés : villages, périphéries urbaines, granges, étables, et s’installe fréquemment dans les combles d’habitations. Elle tolère mieux la proximité humaine et se rencontre jusque dans les centres-villes.
Ainsi, des crottes trouvées dans un grenier en zone urbaine ou péri-urbaine proviennent très probablement d’une fouine. Des déjections découvertes sur une souche en pleine forêt de montagne suggèrent fortement une martre. Dans les zones intermédiaires (villages forestiers, lisières), l’incertitude persiste.
Recours à l’expertise
En cas de doute, photographier les crottes avec un objet de référence (pièce de monnaie, règle) et noter précisément le contexte (lieu, altitude, environnement, support). Contacter une association naturaliste locale, un garde forestier ou un spécialiste de la faune sauvage permettra une identification plus certaine. Pour une problématique de nuisibles domestiques, faire appel à un professionnel qualifié qui saura identifier l’espèce par l’ensemble des indices.
Distinguer crottes de martre et de renard
Bien que martre et renard soient tous deux carnivores, leurs crottes se différencient plus aisément que celles de martre et fouine.
Taille et forme
Les crottes de renard mesurent 8 à 10 cm de long pour 1,5 à 2 cm de diamètre, soit nettement plus volumineuses que celles de martre (5-10 cm × 0,5-1 cm). La forme du renard est moins régulièrement torsadée, souvent en boudin simple avec extrémités effilées mais sans spirale marquée.
Contenu et aspect
Les déjections de renard contiennent fréquemment des poils de proies en quantité importante (lapins, rongeurs), des plumes, des fragments d’os plus gros, des noyaux de fruits, et parfois des restes d’insectes (scarabées). L’aspect général apparaît plus grossier que celui de la martre.
La couleur des crottes de renard varie du gris au noir selon l’alimentation, avec des teintes parfois plus claires (beige-gris) quand le régime inclut beaucoup de fruits ou d’insectes. L’odeur forte et caractéristique du renard (musquée, légèrement aillée) diffère de celle de la martre.
Emplacement typique
Le renard dépose ses crottes en évidence pour marquer son territoire : au milieu des chemins et sentiers, sur pierres plates, souches ou mottes de terre, aux intersections et carrefours, mais rarement en hauteur ou dans les arbres. On les trouve aussi fréquemment autour du terrier lors de la période de reproduction.
Le renard ne s’installe jamais dans les combles ou greniers, contrairement à la martre. Des crottes trouvées dans un bâtiment ne peuvent donc provenir d’un renard.
Différencier des crottes d’animaux domestiques et de rongeurs
D’autres animaux produisent des déjections pouvant prêter à confusion avec celles de martre, particulièrement pour un observateur novice.
Crottes de chat
Les déjections de chat mesurent 5 à 8 cm de long pour 1 à 1,5 cm de diamètre, dans une fourchette proche de la martre. Toutefois, elles présentent une forme cylindrique régulière sans torsion spiralée, des extrémités arrondies ou tronquées, une texture homogène sans éléments visibles (alimentation industrielle), et une odeur différente (moins musquée, plus ammoniaquée).
Le chat enterre instinctivement ses crottes ou les dépose dans une litière. Trouver des crottes de chat sur un muret ou une poutre reste inhabituel, sauf cas particulier. Le contexte aide donc à différencier : crottes enfouies dans le sable ou la terre meuble = probablement chat ; crottes exposées en hauteur = peu probable.
Crottes de chien
Plus volumineuses (10-20 cm selon la taille du chien), les crottes canines adoptent des formes variables mais rarement torsadées en spirale serrée. Le contenu dépend de l’alimentation : homogène pour les croquettes, hétérogène pour une alimentation mixte. L’odeur diffère nettement de celle des mustélidés.
Le chien dépose généralement ses excréments au sol lors des promenades, pas sur des supports surélevés. Des crottes dans un grenier ou sur une poutre ne proviennent jamais d’un chien.
Crottes de rongeurs et hérisson
Les rongeurs (rats, souris) produisent de petites crottes en grains (0,5-2 cm pour le rat, 3-8 mm pour la souris), souvent groupées en tas, de couleur noire à brun foncé. Leur petite taille les distingue immédiatement de la martre.
Le hérisson dépose des crottes cylindriques de 3-4 cm de long et 0,8-1 cm de diamètre, de couleur noir brillant, contenant souvent des fragments de carapaces d’insectes (scarabées). Elles se trouvent généralement au sol, dans les jardins, jamais en hauteur. Leur taille inférieure et leur aspect plus compact les différencient des crottes de martre.
Rôle des crottes dans le comportement de la martre
Comprendre la fonction des déjections éclaire leur disposition particulière et aide à interpréter les observations de terrain.
Marquage territorial
Les crottes constituent un outil de communication territoriale essentiel pour la martre. Ce mustélidé solitaire utilise ses latrines pour signaler sa présence aux congénères, délimiter son territoire (plusieurs kilomètres carrés), informer du sexe et du statut reproducteur (phéromones dans les glandes anales), et réduire les rencontres directes potentiellement conflictuelles.
Le marquage territorial par les crottes s’intensifie pendant la période de reproduction (juillet-août) quand les mâles cherchent des femelles et défendent activement leur domaine. Les sites de marquage sont visités et « rechargés » régulièrement, créant des accumulations de plusieurs crottes sur un même rocher ou une même souche.
Indices de présence et d’activité
Pour les naturalistes et gestionnaires forestiers, les latrines de martre constituent des indices précieux permettant de confirmer la présence de l’espèce dans un massif, estimer la densité de population locale, suivre les déplacements saisonniers, et étudier le régime alimentaire par analyse du contenu.
La fraîcheur des crottes renseigne sur la récence de passage : crottes molles et brillantes (moins de 24h), crottes sèches en surface mais humides au centre (1-3 jours), crottes complètement sèches et grisées (plus d’une semaine). L’accumulation progressive sur un site révèle une utilisation régulière du secteur.
Risques sanitaires des crottes de martre
Comme toutes déjections de carnivores sauvages, les crottes de martre présentent des risques sanitaires nécessitant des précautions lors de leur manipulation.
Agents pathogènes potentiels
Les excréments de martre peuvent contenir divers micro-organismes pathogènes : bactéries (Leptospira responsables de la leptospirose, Salmonella causant salmonelloses, Campylobacter), parasites intestinaux (ténias dont Echinococcus, vers ronds), protozoaires (Toxoplasma, Giardia), et champignons opportunistes.
Le risque de transmission reste globalement faible en l’absence de contact direct, mais certaines situations augmentent l’exposition : manipulation sans protection, inhalation de poussières contaminées lors d’un balayage à sec, contact avec des surfaces souillées puis portage des mains à la bouche, et présence de plaies cutanées non protégées.
Les populations vulnérables (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes immunodéprimées) doivent éviter tout contact avec des déjections de carnivores sauvages.
Dégâts matériels associés
Au-delà des risques sanitaires, une présence de martre dans la maison génère des nuisances : odeurs fortes et persistantes des crottes et de l’urine, salissures importantes de l’isolation (laine de verre tassée et souillée, impossible à nettoyer), taches sur plafonds et murs en cas d’infiltration, et dégradation des matériaux par l’urine acide.
Les crottes accumulées dans un grenier sur plusieurs semaines ou mois créent des conditions insalubres nécessitant un nettoyage professionnel et parfois le remplacement complet de l’isolation.
Précautions indispensables
Toute manipulation de crottes de martre exige le port d’équipements de protection : gants jetables ou réutilisables en nitrile, masque FFP2 ou FFP3 pour éviter l’inhalation de poussières, vêtements couvrants lavables à haute température, et chaussures fermées.
Ne jamais balayer ou aspirer les crottes à sec : cette pratique met en suspension des particules contaminées. Humidifier légèrement avec un pulvérisateur d’eau javellisée diluée avant ramassage, utiliser des sacs plastiques épais à fermeture hermétique, et laver soigneusement mains et avant-bras après l’opération même avec gants.
Nettoyer crottes de martre en sécurité
Le nettoyage des déjections doit suivre un protocole rigoureux pour garantir l’hygiène et la sécurité.
Étapes du nettoyage
Équiper l’ensemble de protection (gants, masque FFP2, vêtements couvrants). Ouvrir les fenêtres pour ventiler abondamment la zone (30 minutes minimum). Pulvériser légèrement les crottes avec une solution désinfectante (eau de javel diluée à 10%, ou désinfectant à large spectre). Laisser agir 10-15 minutes.
Ramasser délicatement les crottes humidifiées avec papier absorbant ou pelle à poussière, en évitant de les fragmenter. Placer dans un sac plastique épais. Fermer hermétiquement le sac et l’évacuer avec les ordures ménagères (ne pas composter). Nettoyer la surface souillée avec détergent puis désinfecter à nouveau. Laisser sécher. Laver gants réutilisables, jeter gants jetables et masque.
Traitement de l’isolation souillée
Si les crottes ont contaminé de la laine de verre ou autre isolation, le nettoyage s’avère souvent impossible. L’isolation souillée doit être retirée avec les mêmes précautions (masque obligatoire, car la laine de verre irrite les voies respiratoires), conditionnée en sacs fermés, et remplacée par de l’isolation neuve. Cette opération délicate justifie fréquemment l’intervention d’un professionnel.
Désinfection des surfaces
Les poutres, planchers et autres surfaces dures se désinfectent efficacement. Après retrait des crottes, appliquer généreusement un désinfectant (eau de javel 10%, produit virucide-bactéricide du commerce), laisser agir 15-20 minutes, rincer à l’eau claire, et laisser sécher complètement. Répéter l’opération si nécessaire sur zones fortement contaminées.
Pour les textiles ou moquettes souillés, le nettoyage à la vapeur (température supérieure à 60°C) détruit la plupart des pathogènes. En cas de contamination importante, envisager le remplacement.
Que faire si vous trouvez des crottes de martre chez vous
La découverte de crottes de martre dans ou autour de votre habitation appelle une réaction adaptée et progressive.
Confirmer l’identification
Avant toute intervention, vérifier l’identification en photographiant les crottes avec échelle de référence, en notant le contexte précis (lieu, support, environnement), en recherchant d’autres indices (empreintes, poils, sons nocturnes), et en consultant si nécessaire un naturaliste ou professionnel anti-nuisibles. Une identification certaine évite des actions inappropriées.
Évaluer la situation
Déterminer si la présence est occasionnelle (quelques crottes isolées trouvées à l’extérieur) ou installée (crottes nombreuses dans les combles, bruits nocturnes réguliers). Une martre de passage ne justifie pas forcément d’intervention lourde. Une installation durable nécessite des mesures correctives.
Solutions pour éloigner une martre
Si la martre s’est installée dans les combles, plusieurs approches non létales existent. Identifier et colmater tous les accès (inspection minutieuse de la toiture, des jonctions murs-toiture, des conduits), en laissant temporairement une sortie avec système anti-retour. Installer des répulsifs : ultrasons spécifiques (efficacité variable), diffuseurs de parfums répulsifs (essence de térébenthine, naphtaline), ou poudre de poivre répandue sur les lieux de passage.
Attendre que l’animal quitte les lieux (généralement la nuit pour chasser) puis condamner définitivement tous les accès. Vérifier qu’aucun jeune ne reste piégé à l’intérieur : la période de reproduction (avril-juin) impose une vigilance accrue.
Quand faire appel à un professionnel
Si l’infestation est importante, si les accès sont difficiles à identifier ou à colmater, si l’isolation nécessite un remplacement, ou si vous ne vous sentez pas à l’aise avec la situation, contacter une entreprise spécialisée en gestion de nuisibles. Ces professionnels disposent de l’expertise, du matériel et des autorisations nécessaires pour gérer efficacement et légalement la situation.
Cadre légal
La martre des pins est une espèce partiellement protégée en France. Sa destruction est réglementée et soumise à autorisation préfectorale dans certains départements. Les particuliers ne peuvent pas utiliser de pièges létaux ou de poisons. Seuls les piégeurs agréés ou les entreprises certifiées peuvent intervenir avec des méthodes de capture ou d’élimination.
Privilégier systématiquement les solutions d’exclusion et de prévention (colmatage des accès) plutôt que la destruction de l’animal. Une fois la martre partie et les accès fermés, le problème est résolu durablement. La découverte de crottes de martre, bien qu’inquiétante, se résout généralement par des mesures préventives simples et le respect de protocoles de nettoyage appropriés.
